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Avez-vous pensé aux protéines laitières comme alternative au E471 ?

Les additifs alimentaires, qu’ils soient naturels ou artificiels, sont largement utilisés dans l’industrie agro-alimentaire. Ces substances sont ajoutées aux denrées dans un but technologique – conservateur, exhausteur de goût, colorant, épaississant – et on les retrouve dans de nombreux aliments consommés quotidiennement (1). Ces dernières années cependant, la perception de certains additifs, comme le E471, par les consommateurs, a évolué.

Dans un contexte de recherche de naturalité et de transparence, les produits « sans additifs » gagnent du terrain. Le défi des acteurs agro-alimentaires est donc clair : remplacer les additifs sans compromis sur la qualité du produit. 

Découvrez pourquoi les protéines laitières sont une alternative parfaite au E471.

E471 : quels usages et quelles implications dans les produits ?

 

Le E471, ou mono et diglycérides d’acides gras, est un additif obtenu synthétiquement par hydrolyse de graisses animales ou végétales.

Pour ses fonctions émulsifiantes et stabilisantes, il est présent dans de nombreux produits tels que les produits de boulangerie-viennoiserie-pâtisserie, les céréales, crèmes, huiles, pâtes… En effet, cet additif permet, par exemple, de conserver l’humidité des pâtes, d’améliorer la tartinabilité des margarines et de favoriser l’aération et le foisonnement des crèmes glacées (2).

Pourquoi chercher une alternative au E471 ?

Malgré son efficacité technologique, le E471 fait aujourd’hui l’objet d’une remise en question croissante. Il est d’ailleurs gratifié d’une note de ¾ sur UFC que choisir, ce qui correspond à la catégorie des additifs peu recommandables (2).

Certaines études, dont celles de l’Inserm et de la cohorte NutriNet-Santé ont mis en évidence un lien potentiel entre la consommation de certains émulsifiants comme le E471, et les risques accrus de pathologies comme le cancer (risques de cancers généraux, de la prostate et du sein) et les maladies cardiovasculaires (3,4). À noter cependant qu’il s’agit d’études observationnelles qui ne peuvent donc suffire à établir de lien de causalité à elles-seules.

Par ailleurs, le E471 est clairement identifiable dans une liste d’ingrédients, ce qui s’oppose à la tendance de naturalité. Face à la prise de conscience grandissante du lien entre alimentation et santé, les consommateurs recherchent des produits clean label : des listes d’ingrédients plus courtes, simples de compréhension, sans additifs controversés et privilégiant les ingrédients naturels. Ce mouvement est porté par certaines initiatives qui influencent les choix d’achat. C’est le cas de l’application mobile Yuka, disponible dans 12 pays et utilisée par 70 millions de consommateurs dans le monde (6).

Ces nouvelles attentes imposent un défi de taille dans le secteur de l’agro-alimentaire : trouver des alternatives au E471 et aux autres additifs controversés qui possèdent les mêmes propriétés fonctionnelles et garantissent la qualité du produit.

Les protéines laitières comme alternatives au E471, c’est possible !

Dans la recherche de solutions clean label, les protéines laitières se démarquent comme une alternative au E471. Il existe une grande diversité de protéines laitières avec des propriétés multiples, dont des capacités émulsifiantes comme le E471.

Remplacer un additif n’est pas anodin. Cela nécessite de garantir les mêmes caractéristiques finales du produit : textures, stabilité, goût, conservation, etc.

Les protéines laitières s’imposent comme une alternative crédible au E471 :

  • C’est un ingrédient clean-label non controversé. Il s’agit en effet d’un ingrédient simple, issu de procédés physiques et non chimiques, peu transformé, sans OGM, sans conservateurs et connu du consommateur. Toutefois, certaines applications d’évaluation nutritionnelle telles que Yuka ont un système de notation qui repose notamment sur les concentrations en nutriments et sur le degré de transformation. Les protéines laitières peuvent dans ce cas être mal notée, bien qu’utilisée en alternative à un additif. Cela souligne l’importance de bien contextualiser leur utilisation.
  • Elles possèdent des propriétés émulsifiantes similaires au E471 et sont d’ores et déjà utilisées dans une large variété de matrices : margarines, sauces, produits de boulangerie-viennoiserie-pâtisserie, plats préparés, mousses, desserts glacés, etc (7)

Au-delà de leur rôle fonctionnel, les protéines laitières apportent un bénéfice nutritionnel car source d’acides aminés essentiels.

Chez Eurial I&N, branche lait d’Agrial, nous proposons une offre d’ingrédients laitiers qui s’intègrent facilement dans vos formulations alimentaires telles que les yaourts, glaces, mousses et desserts, plats cuisinés, sauce ou produits de boulangerie-viennoiserie-pâtisserie.

Parmi les solutions d’Eurial en tant qu’alternative au E471, on retrouve Eurimilk 60.1.

Il s’agit d’un mélange fonctionnel au taux protéique de 60 %. Cet ingrédient a été testé comme alternative au E471 pour différentes applications et se montre très prometteur. Eurimilk 60.1 présente en effet des capacités émulsifiante et stabilisante dans les sauces de type carbonara similaires à celles du E471. Il participe également au bon foisonnement de la glace et a un goût neutre.

Nous sommes convaincus que les protéines laitières offrent une alternative fonctionnelle au E471. Discutons ensemble de vos projets pour développer des formulations fiables et clean-label.

Et si vous nous faisiez confiance pour votre prochain projet ?

Avec un sourcing 100 % français, une traçabilité complète, un procédé industriel innovant et de nombreuses applications possibles, nous mettons notre expertise au service de vos ambitions.

Sources :

  1. ANSES, Le point sur les additifs alimentaires, 07/12/2012
  2. UFC Que choisir, Test E471 Mono et diglycérides d’acides gras, 2018
  3. Inserm, Association entre la consommation d’additifs alimentaires émulsifiants et le risque de maladies cardiovasculaires, 2023
  4. Etude NutriNet Santé, Additifs alimentaires émulsifiants et risque de cancer : Résultats de la cohorte prospective française NutriNet-Santé, 2024
  5. Kantar, Food 360 : tendances mondiales de consommation alimentaire, 2024
  6. YUKA, Dossier de Presse, 2024
  7. Université de Lille, Sciences et Technologies, Protéines animales, 2016