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Les protéines pour le bien vieillir : quelle place pour les protéines laitières dans l'alimentation des seniors ?

Le vieillissement de la population mondiale est une réalité qui s’accélère. D’après les projections des Nations Unies, la proportion des personnes âgées de 65 ans devrait doubler d’ici 2074 pour s’élever à 20,7 % de la population mondiale (1). Cette croissance démographique s’accompagne d’une augmentation du risque de maladies neurodégénératives, digestives, cardiovasculaires, mais aussi d’un enjeu de dénutrition (2).

Face à cette réalité, la notion du « bien vieillir » s’installe progressivement comme un enjeu de société majeur. Elle reflète la volonté de préserver sa santé le plus longtemps possible grâce à des comportements préventifs dans lesquels l’alimentation joue un rôle clé.

Parmi les leviers nutritionnels identifiés, les protéines pour le bien vieillir apparaissent comme un facteur essentiel, en raison de leur rôle dans le maintien de la masse musculaire et la prévention de la fragilité.

Les séniors – terme désignant généralement les 65 ans et plus, mais pouvant s’étendre dès 50 ans – ont des besoins nutritionnels bien spécifiques qu’il est nécessaire de combler grâce à l’alimentation.

La nutrition des seniors au service du bien vieillir

Si le vieillissement est souvent associé à la perte d’autonomie, il peut aussi s’accompagner d’effets positifs, comme en témoignent les « zones bleues » – ces régions du monde où l’on vit plus longtemps et en meilleure santé, notamment grâce à des habitudes alimentaires ancrées dans la culture locale.

À l’échelle mondiale, le vieillissement de la population donne naissance à une véritable économie : la silver économie. Elle regroupe l’ensemble des activités économiques et industrielles dédiées aux personnes de 60 ans et plus. Ce secteur repose sur trois objectifs clés : améliorer la qualité de vie, garantir l’autonomie et allonger l’espérance de vie en bonne santé (3).

En Asie, où le vieillissement de la population est particulièrement rapide – le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans devant tripler d’ici 2050 (4). Des « super ageing societies » placent les seniors au cœur de leur modèle économique et social. L’exemple du Japon est particulièrement parlant : des réseaux comme Ageing Asia fédèrent les acteurs de cette économie, et des initiatives concrètes voient le jour, à l’image des restaurants comme Kaze no Oto, qui proposent des repas adaptés aux personnes ayant des troubles de la mastication ou de la déglutition, ou des boites de lait à reconstituer et adaptés aux besoins des séniors.

En Europe, la silver économie est également en pleine expansion : elle est estimée à plus de 60 milliards d’euros en 2024 et devrait atteindre les 130 milliards en 2030 (5).

La nutrition senior : quels enjeux ?

Avec l’allongement de l’espérance de vie, les individus aspirent à rester en bonne santé le plus longtemps possible, ce qui fait de la prévention un enjeu central dès l’apparition des premiers signes de vieillissement. Les seniors ne forment pas un groupe homogène, on distingue généralement :

  • les jeunes seniors (50–60 ans),
  • les seniors moyens (60–70 ans),
  • les seniors (70–80 ans)
  • et les grands seniors (80 ans et plus),

 

chacun présentant des besoins nutritionnels et physiologiques spécifiques.

Le vieillissement s’accompagne de modifications importantes de l’organisme : perte progressive de masse musculaire (sarcopénie), diminution de la capacité d’assimilation des nutriments – notamment des protéines –, ralentissement du métabolisme, et altérations sensorielles affectant l’appétit. À cela s’ajoutent des troubles de la mastication ou de la déglutition, qui augmentent le risque de malnutrition, en particulier chez les plus âgés.

C’est pourquoi intervenir dès l’âge de 50 ans avec une approche préventive apparaît comme un levier efficace : de plus en plus de jeunes seniors adaptent volontairement leur alimentation et leur mode de vie pour limiter les effets du vieillissement. Dans cette démarche, la nutrition joue un rôle clé, en particulier lorsqu’elle est diversifiée, adaptée aux besoins individuels, et combinée à une activité physique régulière (6).

Pour compenser certaines de ces modifications liées à l’âge, les besoins en protéines augmentent. Cela est confirmé par l’ANSES, qui recommande un apport en protéines de 1 g par kg de poids corporel pour les séniors, contre 0.83 g pour un adulte de moins de 60 ans. Cela souligne l’importance de formulations nutritionnelles enrichies en protéines pour le bien vieillir (7).

Protéines laitières et nutrition senior : un duo gagnant

Parmi les leviers nutritionnels les plus efficaces pour accompagner le bien vieillir, les protéines occupent une place centrale, et parmi celles-ci, les protéines laitières se distinguent sur plusieurs points :

  • Haute valeur biologique : des protéines de qualité qui contiennent tous les acides aminés essentiels,
  • Digestibilité : avantage majeur dans la nutrition senior, le risque de troubles digestifs augmentant avec l’âge,
  • Propriétés rassasiantes.

Des protéines en nutrition senior oui, mais pas que !

Si les protéines sont essentielles, elles ne doivent cependant pas faire oublier le rôle des lipides dans la nutrition des seniors : ces derniers représentent une source d’énergie précieuse et doivent couvrir entre 30 et 35 % de l’apport énergétique total (7).

Le Conseil national de l’alimentation recommande d’ailleurs l’enrichissement en matières grasses de certains produits pour en augmenter la densité énergétique sans en accroître le volume, une stratégie utile face à la baisse d’appétit fréquente chez les plus âgés (6).

Les protéines laitières Eurial au service de la nutrition sénior

Dans ce contexte, Eurial propose une gamme de solutions protéiques spécialement conçues pour répondre aux exigences de la nutrition senior : 

  • Eurimilk 75 PL : un concentré de protéines sériques au taux protéique de 75 % également riche en phospholipides. Il s’intègre parfaitement à des produits de type yaourts.
  • Eurinutri MPC85 : un concentré de protéines laitières au taux protéique de 85 %. Il convient parfaitement aux formulations de crème dessert hyper-protéinée.
  • Eurimilk 60.1 : un mélange au taux protéique de 60 %. Cet ingrédient présente un intérêt dans les yaourts : l’ajout de cette solution protéique permet de ne pas recourir au procédé d’égouttage et évite ainsi les pertes d’eau et de calcium soluble dans le produit fini.
 

Et si vous nous faisiez confiance pour votre prochain projet ?

Chez Eurial I&N, nous sommes convaincus que les protéines laitières ont un rôle clé à jouer dans la nutrition des seniors grâce à leur qualité, digestibilité et leur effet satiétogène. Parlons ensemble de vos projets pour développer des solutions nutritionnelles adaptées à leurs besoins.

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Sources :

  1. Fonds des Nations Unies pour la population, Vieillissement, Juin 2024
  2. WHO, 2021
  3. Economie.gouv, Qu’est-ce que la silver économie ou économie des seniors ?, Juin 2024
  4. United Organization, 2019
  5. Xerfi, Les marchés de la silver économie à l’horizon 2028, Décembre 2024
  6. INRAE, La diversité alimentaire, un atout majeur pour la santé de la personne âgée, Novembre 2021
  7. ANSES, Les protéines, 2013